Une société d’Etat libyenne, Libya Oil Holding, est intéressée par la construction d’un pipe-line
Par PANA
Long de 150 kilomètres sur l’axe Muanda-Matadi, dans la province du
Bas-Congo (Ouest de la RDC), indique un communiqué du ministère
congolais des Hydrocarbures transmis jeudi à la PANA.
L'ouvrage comprendra une liaison en pipe-line jusqu’à une bouée en haute mer pour permettre aux super tankers pétroliers de livrer directement leur produit afin d'éviter des ruptures de charge régulièrement déplorées sur la voie ouest, précise le communiqué.
Le projet a été présenté au ministre congolais des Hydrocarbures, Lambert Mende Omalanga, mercredi, par une délégation libyenne conduite à Kinshasa par le président directeur général de Libya Oil Holding, Dr Ali Shaniekh.
Le coût de l’investissement de réalisation du chantier est estimé à plusieurs dizaines de millions de dollars américains.
Pour l’investisseur libyen, ce projet est intégrateur, en ce sens qu'il intéresse non seulement la République Démocratique du Congo, mais aussi l’ensemble de la sous-région de l'Afrique centrale.
A terme, ce pipe-line pourra, en effet, se relier aux voies allant vers Kisangani, Bukavu, Kindu, Kananga (Est de la RDC), Mombasa (Kenya) et Kampala (Ouganda).
Les autres axes éventuels à relier sont Bujumbura (Burundi) – Uvira – Bukavu (RDC) ainsi que Kigali (Rwanda) – Goma – Kindu (RDC.
Dans la partie orientale du continent, le pipe-line Mombasa-Kampala- Kigali-Bujumbura oblige des pays voisins à travailler ensemble, consolidant ainsi la paix dans une région mouvementée.
La RDC ne devra pas rester longtemps en dehors de ces sous-ensembles économiques, dans le but d’assurer également la sécurité de ses frontières, a assuré le ministre des Hydrocrabures.
Lybia Oil Holding a déjà fait ses preuves sur le continent. En plus du pipe-line reliant le Kenya à l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi, la firme libyenne est opérationnelle à travers le continent avec ses 1.200 stations-services installées dans 13 pays.
Ses activités vont de l’exploration à la distribution, le transport et la distribution de gaz et de pétrole.
L'ouvrage comprendra une liaison en pipe-line jusqu’à une bouée en haute mer pour permettre aux super tankers pétroliers de livrer directement leur produit afin d'éviter des ruptures de charge régulièrement déplorées sur la voie ouest, précise le communiqué.
Le projet a été présenté au ministre congolais des Hydrocarbures, Lambert Mende Omalanga, mercredi, par une délégation libyenne conduite à Kinshasa par le président directeur général de Libya Oil Holding, Dr Ali Shaniekh.
Le coût de l’investissement de réalisation du chantier est estimé à plusieurs dizaines de millions de dollars américains.
Pour l’investisseur libyen, ce projet est intégrateur, en ce sens qu'il intéresse non seulement la République Démocratique du Congo, mais aussi l’ensemble de la sous-région de l'Afrique centrale.
A terme, ce pipe-line pourra, en effet, se relier aux voies allant vers Kisangani, Bukavu, Kindu, Kananga (Est de la RDC), Mombasa (Kenya) et Kampala (Ouganda).
Les autres axes éventuels à relier sont Bujumbura (Burundi) – Uvira – Bukavu (RDC) ainsi que Kigali (Rwanda) – Goma – Kindu (RDC.
Dans la partie orientale du continent, le pipe-line Mombasa-Kampala- Kigali-Bujumbura oblige des pays voisins à travailler ensemble, consolidant ainsi la paix dans une région mouvementée.
La RDC ne devra pas rester longtemps en dehors de ces sous-ensembles économiques, dans le but d’assurer également la sécurité de ses frontières, a assuré le ministre des Hydrocrabures.
Lybia Oil Holding a déjà fait ses preuves sur le continent. En plus du pipe-line reliant le Kenya à l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi, la firme libyenne est opérationnelle à travers le continent avec ses 1.200 stations-services installées dans 13 pays.
Ses activités vont de l’exploration à la distribution, le transport et la distribution de gaz et de pétrole.